Zabbix, Datadog, PRTG, Centreon, Checkmk, Uptime Kuma : ces outils ne répondent pas tous à la même question. Voici les critères qui décident réellement, puis la comparaison détaillée avec chacun.
Un outil auto-hébergé demande de l'administration continue : serveur, base de données, sauvegardes, montées de version. Sans équipe dédiée, ce temps dépasse souvent le prix d'un service géré.
Un contrôle de disponibilité vous prévient quand le service est tombé. La supervision système vous prévient quand le disque saturera dans trois jours. Ces deux besoins ne se remplacent pas.
Par hôte, par capteur, par métrique ou par volume ingéré : à parc identique, ces modèles donnent des factures très différentes. Faites le calcul sur votre inventaire réel.
Certains secteurs imposent un hébergement interne ou européen. C'est un critère éliminatoire qu'il vaut mieux traiter au début qu'après une phase pilote.
Un parc mixte Windows, Linux et macOS demande un outil traitant les trois sur un pied d'égalité, sans serveur de supervision dédié à un système particulier.
C'est ce qui détermine le budget acceptable. Si une journée d'arrêt bloque la facturation, la supervision se rentabilise sur un seul incident évité.
La confusion la plus fréquente consiste à comparer des outils qui ne répondent pas à la même question.
Vérifie depuis l'extérieur qu'un site ou un port répond. Simple, souvent gratuit, mais ne dit rien de l'état interne des machines.
Uptime Kuma, sondes HTTP
Mesure l'état interne des serveurs : disque, mémoire, processeur, services. Permet d'agir avant la panne plutôt qu'après.
Zabbix, Centreon, Checkmk, PRTG, Logiserv
Traces distribuées, performance applicative, agrégation de logs. Indispensable en microservices, surdimensionné pour un parc de serveurs classique.
Datadog, plateformes APM
Plateforme d'observabilité américaine très large, couvrant l'infrastructure, l'APM applicatif, les logs, les traces distribuées et la sécurité, commercialisée par modules.
Voir la comparaison critère par critère
Solution de supervision de l'éditeur allemand Paessler, déployée historiquement sur un serveur Windows, dont la facturation repose sur le nombre de capteurs.
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Solution française de supervision d'infrastructure, bâtie sur l'écosystème Nagios, disponible en édition open source et en éditions commerciales.
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Solution de supervision de l'éditeur allemand tribe29, disponible en édition open source (Raw) et en éditions commerciales, reconnue pour sa découverte automatique de services.
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Outil open source auto-hébergé de contrôle de disponibilité : il vérifie depuis l'extérieur qu'un site, un port ou un certificat répond, sans mesurer l'état interne des machines.
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Le moteur open source installé et maintenu sur votre propre infrastructure, avec Grafana pour la visualisation.
Voir le coût réel d'une stack maintenue en interne
Des éléments techniques recoupables, plutôt que des promesses commerciales.
Le moteur open source de référence, opéré et mis à jour par Logiserv.
Dashboards préconfigurés, accessibles sans installation ni compte séparé.
Debian, Ubuntu, RHEL, Rocky Linux, AlmaLinux et Oracle Linux sont reconnus automatiquement par le script d'installation.
Chaque agent reçoit une clé pré-partagée unique. Aucune métrique ne transite en clair.
Aucun port entrant à ouvrir : l'agent travaille en mode actif.
139 déclencheurs d'alerte préréglés, dont la détection d'anomalies système et réseau.
Installez un agent sur une machine et jugez sur pièces : les premières métriques remontent en quelques minutes.
Les points qui reviennent le plus souvent avant un changement d'outil.
Le temps que vous pouvez y consacrer. Les outils open source auto-hébergés sont puissants et sans licence, mais demandent de l'administration continue. Les solutions gérées coûtent un abonnement et libèrent ce temps. Le bon choix dépend de la ressource dont vous disposez, pas de la richesse fonctionnelle.
Chaque éditeur facture ce qui reflète sa charge : par hôte, par capteur, par métrique ou par volume de données ingérées. À parc identique, ces modèles donnent des factures très différentes. Comparez sur votre propre inventaire plutôt que sur un prix affiché.
Sans licence, oui. Mais le coût total inclut l'hébergement, les sauvegardes, les montées de version et le temps d'administration. Sur un petit parc sans équipe dédiée, ce temps dépasse souvent le prix d'un service géré.
Un contrôle de disponibilité indique qu'un service répond ou non. La supervision système mesure l'état interne — disque, mémoire, processeur, services — ce qui permet d'agir avant la panne plutôt qu'après. Ce sont deux besoins distincts, souvent confondus.
Les agents et les seuils se reconfigurent, mais l'historique des métriques ne se transfère généralement pas d'un outil à l'autre. Prévoyez une période de recouvrement où les deux systèmes collectent en parallèle, le temps de valider les nouveaux seuils.