Un prestataire informatique n'a pas les mêmes contraintes qu'une entreprise qui supervise son propre parc : il faut cloisonner les données par client, produire des rapports présentables et intégrer un nouveau contrat sans y passer une journée.
Elles expliquent pourquoi un outil conçu pour un parc unique tient rarement la charge en infogérance.
Chaque client doit avoir ses machines, ses alertes et ses tableaux de bord, sans jamais voir ceux d'un autre. La tentation d'une instance par client règle le cloisonnement mais multiplie la maintenance par le nombre de clients.
Un export brut de métriques n'a aucune valeur en réunion de suivi. Ce qui est attendu, c'est un document de quelques pages : disponibilité du mois, incidents traités, tendances à surveiller — compréhensible par un dirigeant non technique.
Le nombre de machines supervisées bouge en permanence : un client ajoute un serveur, un autre en retire. Une facturation par palier ou par contrat renégocié devient vite ingérable au-delà de quelques clients.
Si chaque nouveau client demande une journée de configuration de templates et de seuils, la supervision devient un frein commercial. L'objectif est que l'intégration se limite à installer les agents.
Le travail d'un prestataire est en grande partie invisible : quand tout fonctionne, le client ne voit rien. C'est précisément ce que change un rapport mensuel de disponibilité — il rend visible ce qui n'est pas arrivé.
Un incident détecté et corrigé avant que les utilisateurs ne s'en aperçoivent n'existe pas dans la perception du client, sauf s'il est documenté. Une alerte disque traitée un mardi soir devient, dans un rapport, la panne du jeudi qui n'a pas eu lieu.
C'est aussi ce qui rend les renouvellements de contrat plus simples à défendre, et ce qui distingue une prestation d'infogérance d'une intervention à la demande.
Le moteur open source de référence, opéré et mis à jour par Logiserv.
Dashboards préconfigurés, accessibles sans installation ni compte séparé.
Debian, Ubuntu, RHEL, Rocky Linux, AlmaLinux et Oracle Linux sont reconnus automatiquement par le script d'installation.
Chaque agent reçoit une clé pré-partagée unique. Aucune métrique ne transite en clair.
Aucun port entrant à ouvrir : l'agent travaille en mode actif.
139 déclencheurs d'alerte préréglés, dont la détection d'anomalies système et réseau.
Créez un parc, installez un agent, et jugez le rendu des rapports sur un cas réel.
Sans carte bancaire • Installation en une commande • Support inclus
Les points soulevés par les prestataires informatiques avant de changer d'outil.
Chaque client doit disposer de son propre périmètre : ses machines, ses alertes, ses tableaux de bord. Dans Logiserv, cette unité s'appelle un parc — un client ne voit jamais les données d'un autre, et les accès sont gérés parc par parc.
Oui. Des rapports mensuels de disponibilité, d'incidents et de performances sont générés par parc, dans un format lisible par un interlocuteur non technique — ce qui en fait un support de réunion de suivi plutôt qu'un export brut.
La facturation suit le nombre de machines supervisées, pas le nombre de clients. Ajouter un client revient à ajouter ses serveurs au parc correspondant, sans palier ni renégociation de contrat.
Oui. La langue des notifications et des rapports se règle par utilisateur, ce qui permet de servir des clients francophones et anglophones depuis la même console.
Le temps de créer son parc et d'exécuter la commande d'installation sur ses serveurs. L'agent s'enregistre seul et hérite des templates correspondant à son système : il n'y a pas de configuration à reprendre client par client.